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" Polanski, Losey, Bertolucci. Les débats à la Halle ou dans les jardins d’Hostalrich ou à l’hôtel de Molitg les Bains, en présence de ces artistes à l’œuvre éblouissante, ont laissé documents et souvenirs vraiment hors du commun…"


Annie Piquemal, Membre de la F.C.C.M

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LES INVITES DU FESTIVAL 2016


Tout savoir sur le programme du 57e Festival

 


Les Ciné-Rencontres

174 Av. du Général de Gaulle

66500 Prades - France


+33 (0)4 68 05 20 47

infos@cine-rencontres.org

  

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Atom Egoyan est un réalisateur canadien d'origine arménienne.

Né au Caire en 1960, il s'installe à Toronto à 18 ans. Il commence par travailler pour la télévision en tant que metteur en scène et scénariste pour les séries Alfred Hitchcock Présente et La Quatrième dimension. Il se consacre ensuite au long-métrage et, en 1985 tourne son premier film, Next of Kin,  puis en 1987 son second, Family Viewing  qui a fait forte impression : cette même année, Wim Wenders reçoit le grand prix du Festival de Montréal et déclare : « C'est un grand honneur, mais je vous demande d'attribuer ce prix à mon collègue canadien Atom Egoyan ». On perçoit dès ses premiers films les thèmes de prédilection d'Egoyan qui parcourront ensuite son cinéma  : la mémoire, l'aliénation, l'isolement.

Avec Calendar en 1993 et Ararat en 2014 Atom Egoyan propose une réflexion sur le génocide arménien, en l'abordant par l'angle de la multiplicité des histoires personnelles. Il montre finalement, plus que l'Histoire, la difficulté contemporaine à parler du génocide arménien.

Dès 1994 Atom Egoyan lie son histoire à celle du Festival de Cannes : Prix de la Critique Internationale en 1994 pour Exotica, membre du jury en 1996 et nommé pour la Palme d'Or en 1997 avec De Beaux Lendemains (nommé aussi aux Oscars). Il sera ensuite nommé à Cannes pour Le Voyage de Felicia, Adoration, La Vérité Nue et en 2015 pour Remember.

Cinéaste « auteur », il est choisi par le journal Le Times comme l'un des 100 artistes contemporains les plus importants.


  

Arsinée Khanjian est originaire du Liban ou elle a grandi dans une famille armenienne, marquée par le génocide.


Elle émigre au Canada à 17 ans et entame des études de sciences politiques, de lettres et fait du théâtre en parallèle.


C'est lors du casting de Next of Kin, qu'elle rencontre Atom Egoyan, qui en fera sa muse et épouse. Elle jouera alors dans tous ses films.


Sa carrière est internationale et on la retrouve dans les films d'Olivier Assayas, Catherine Breillat, Mickaël Haneke et plus récemment dans les films de Fatih Akin et Mia Hansen-Love.


Les rencontres et débats avec Arsinée Khanjian sont animés par Pierre Eisenreich autour d'une sélection de 5 films. Arsinée Khanjian sera présente au festival du 19 au 24 juillet.

  

Serge Avédikian est acteur de cinéma et de théâtre et réalisateur. Il a tourné avec Michel Deville, Claude Lelouch, Jacques Deray, Julian Schnabel, Stéphane Brizé…


Figure majeure de la mémoire arménienne, il participe à plusieurs films sur son pays natal : Mayrig d’Henri Verneuil, Aram de Robert Kechichian ou encore Le Voyage en Arménie, L’'armée du crime et Une histoire de fou de Robert Guédiguian, ces trois derniers films ayant été présentés en avant-première au Festival de Prades.

Réalisateur, il tourne, documentaires, courts-métrages, films d'animation (Palme d'Or du Festival de Cannes 2010 pour le film Chienne d'Histoire).

Le Scandale de Pardjanov ou la vie tumultueuse d'un artiste soviétique est son premier long-métrage de fiction. Il présentera à Prades sa dernière oeuvre, Celui qu'on attendait.


Serge Avédikian sera présent au festival du 21 au 24 juillet.


  

« Solveig Anspach,"Cineaste au fond des yeux'', réalisatrice talentueuse d'une vingtaine de documentaires et de fiction, à la fois triste et douce, et d' une grande force et d' une grande joie  » (Patrick Sobelman)


Notre amie, membre du Comité de Parrainage depuis sa création en 2002 sous la présidence de Robert Guediguian, s' en est allée au cœur de l'été 2015. Fidèle des Ciné-Rencontres où elle est venue plusieurs fois présenter ses films à Prades, toujours avec le bonheur de retrouver le public attentif et curieux, de partager et de découvrir de nouveaux films qui " comme les arbres, nous parlent de nos racines et de nos rêves " a-t-elle écrit dans le Livre d' or du Festival.

Nous allons retrouver quelques rêves de Solveig, comme une dédicace à cette belle âme qui nous manque, dont la combativité par le sourire et le travail avait fini par nous convaincre...et nous allons rêver avec elle en présentant quatre de ses films. Robert Guédiguian et Patrick Sobelman producteur (Agat Films - Ex Nihilo), compagnons d'amitié et de travail " à la vie, à la mort " seront là,


Avec nous, avec elle,
Pour le public, pour elle.


Jeanne Labellie, Vice-Présidente en charge du Festival.

  

Robert Guédiguian, réalisateur et producteur marseillais qui a construit un cinéma engagé tant dans son fond que dans sa forme. Il avance avec la même équipe, «  la belle équipe  », depuis ses débuts. Il est aussi co-fondateur du collectif de producteur Agat Films – ex Nihilo et a ainsi produit la plupart des films de Solveig Anspach.


Président du Comité de Parrainage des Ciné-Rencontres, son retour à Prades sera une belle retrouvaille.


Avec Patrick Sobelman, producteur (Agat Films - Ex Nihilo), ils présenteront l'hommage à leur amie réalisatrice, Solveig Anspach.


Robert Guédiguian et Patrick Sobelman seront présents au festival du 16 au 18 juillet.




  

Dédicace à Solveig Anspach.


Originaire d’Islande, Solveig Anspach étudie en France la psychologie clinique et la philosophie. Diplômée de la première promotion de la Fémis, en 1989, elle réalise par la suite plusieurs documentaires autour de Sandrine, une jeune pickpocket qu’elle suit parfois jusqu’à Fleury-Mérogis. Son premier long métrage pour le cinéma est cependant une fiction autobiographique, Hauts les coeurs !, en 1999, l'histoire d'une jeune femme enceinte, qui se découvre atteinte d'un cancer du sein. Un rôle qui vaut à Karine Viard de remporter le césar de la meilleure actrice. Ce premier succès ne l’empêche pas de réaliser d’autres documentaires, où elle voyage entre ses diverses origines, l’Islande, la France, ou les Etats-Unis, pays natal de son père. Elle revient à la fiction avec le drame Stormy Weather en 2003, coproduit par la France et l’Islande. Par la suite, elle réalise plusieurs films de télévision et documentaires : sur des femmes cambrioleuses, sur la peine de mort aux États-Unis, sur Louise Michel, incarnée par Sylvie Testud...

Les rencontres et débats avec Atom Egoyan sont animés par Pierre Eisenreich autour d'une sélection de 10 films.


Atom Egoyan sera présent au festival du 19 au 24 juillet.

...Et sur Mazarine Pingeot, dans Le Secret, tourné pour la télévision en 2006, à l'occasion du 10e anniversaire de la mort de François Mitterrand. Pour Back Soon, en 2008, elle choisit de diriger ses acteurs en islandais. En 2011, elle tourne dans sa propre maison Queen of Montreuil (sorti en 2013), comédie où se mêlent tristesse et fantaisie, et qui donne à la banlieue un visage souriant et inattendu. La réalisatrice retrouve Karin Viard en 2014 pour Lulu femme nue, tiré du roman graphique éponyme d'Étienne Davodeau. La comédie remporte un nouveau césar, celui de la meilleure adaptation. Solveig Anspach a toujours su se jouer des frontières, que celles-ci soient situées entre les pays ou entre une fiction et un documentaire. Disparue en 2015, son dernier film, L'Effet Aquatique, vient de recevoir à tître posthume le Prix SACD du Festival de Cannes 2016.

  

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Pierre Eisenreich est critique de cinéma et membre du comité de rédaction de la revue Positif. Il y a débuté en 1988. Il est également conférencier, ayant réalisé plusieurs communications pour le Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne, le Goethe Institut de Lyon et de Nancy.


Il intervient régulièrement pour des présentations et des débats dans le cadre des programmations cinématographiques du Goethe Institut de Paris. Il a collaboré à la programmation du Festival du cinéma allemand de Paris de 2001 à 2008, organisé par German Films. Il a été par ailleurs rédacteur pour Europa Cinémas.


Il a coordonné le recueil collectif sur Tim Burton édité par Positif/Scope éditions et a publié un ouvrage sur le cinéaste allemand Roland Suso Richter aux éditions K Films.


En 2013, il anime la rétrospective Werner Herzog lors du 54e Festival des Ciné-Rencontres, puis intègre le prestigieux comité de parrainage de la manifestation pradéenne. Il soutien le festival et participe activement au comité de programmation, anime aux côtés de Michel Ciment la rencontre avec Jean-Pierre Darroussin en 2014, puis Benoit Jacquot en 2015.


Pierre Eisenreich animera cette année les rencontres avec Atom Egoyan et Arsinée Khanjian.

57e Rencontres animées par...