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" Polanski, Losey, Bertolucci. Les débats à la Halle ou dans les jardins d’Hostalrich ou à l’hôtel de Molitg les Bains, en présence de ces artistes à l’œuvre éblouissante, ont laissé documents et souvenirs vraiment hors du commun…"


Annie Piquemal, Membre de la F.C.C.M

&p=LES INVITES.pag

LES INVITES DU FESTIVAL 2017


Focus sur les personnalités du cinéma autour desquelles a été bâtie la programmation de cette 58e édition

qui s'annonce particulièrement riche en rencontres, débats en découvertes.

 


Les Ciné-Rencontres

174 Av. du Général de Gaulle

66500 Prades - France


+33 (0)4 68 05 20 47

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A l'affiche


Téhéran 2009.

Ali est veilleur de nuit dans une usine. Lorsque sa femme et sa fille disparaissent dans les émeutes qui secouent la ville, il devient chasseur et  poursuit de sa haine un ennemi insaisissable.


Sur une colline iranienne, des cavaliers poursuivent un homme. Un coup de feu éclate. L'homme en question était un voleur de chevaux. Cest du moins ce que prétendent ses assassins.

Mais pour son fils..


Un homme perd son travail. Il décide de partir chercher du boulot à l'étranger, quittant femme et enfant. Un mécanicien arrive alors en ville. Son regard croise bientôt celui de l'épouse abandonnée.


Nero a 19 ans.

Il a grandi aux USA mais se fait déporter au Mexique et décide de repasser la frontière.

Pour échapper à la misère, il s’engage dans l’armée afin d'acquérir la nationalité américaine.

  


Dimitri est un homme très malade. Il rejoint "La Maison", où sont accueillies des personnes "condamnées" par la médecine. Il y fait la rencontre de Suzanne, une bénévole qui se consacre à l'accompagnement des gens en fin de vie.


Betty a dix ans, elle a peur des recoins obscurs. Lorsque sa soeur s'en va en pension, elle se retrouve seule entre ses parents en pleine séparation et une gouvernante presque muette.

C'est alors qu'Yvon franchit le mur du jardin.


Un forain haut en couleurs recueille dans sa roulotte deux orphelins : un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et une fillette aveugle.


Jean-René et Angélique sont deux grands émotifs.

C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer.

Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner.


Paul-André est un homme introverti. Riche mais seul,  il estime que ce dont il a besoine, c'est d'une famille ! Violette a peur de perdre la garde de ses deux enfants. Paul-André propose alors de louer sa famille contre le rachat de ses dettes.

Née sourde et aveugle, Marie est incapable de communiquer avec le reste du monde.

Son père, modeste artisan, ne peut se résoudre à la faire interner dans un asile comme le lui conseille un médecin et préfère la placer dans une institution religieuse.

Illustrateur. Mais pas que.

Thierry Guitard est bien plus que cela. Pas facile d’esquisser, d’un simple coup de fusain, le profil de ce jeune quinqua qui commença par défricher méticuleusement l’univers des fanzines à l’aube des années quatre-vingt avant de s'y faire un nom. Prenant alors un malin plaisir à bousculer les codes. Sans ménagement...

Illustrateur donc. Mais pas que.

Car aujourd’hui - et aussi ! - auteur de bd, dessinateur de presse, peintre et/ou affichiste. C’est selon. Changeant diamétralement de registre au gré des rencontres et des opportunités.

A son actif : des crobards en veux-tu-en-voila. Reconnaissables entre mille.

Son style ? Il l’admet volontiers, s’inspire librement de la scène graphique underground. Avec des oeillades appuyées en direction de l’iconographie des 50’s.

Thierry Guitard se plait à manier sa pointe crayonnée avec humour et ironie. Non sans y distiller, au passage, une franche dose d’absurdité ou de critique sociale.

Passionné de cinéma, il est également l’auteur récent de deux films d’animation.

Bourlingueur né, c’est désormais à Prades, au pied du Canigou, qu’il a décidé de poser naturellement son baluchon.

Difficile  donc pour l’équipe des Ciné-Rencontres de passer à côté de l’opportunité d’une nouvelle collaboration. Et c’est avec plaisir et générosité qu’il a accepté de signer l’affiche de 58e édition du Festival.

Merci à lui.


http://www.thierryguitard.net/

Photo © Ciné-Rencontres

Rafi Pitts, le réalisateur iranien de "Soy Nero", sera présent à Prades pour accompagner plusieurs de ses films en présence de Mamad Haghighat, réalisateur et critique de cinéma iranien.

Rafi Pitts, qui est également acteur, scénariste et producteur a déjà réalisé 11 films dans les domaines du drame, du thriller ou historique.

Avec ses dernières réalisations "C'est l'hiver" et "Soy Nero" il a été nominé et/ou honoré dans plusieurs grands Festivals.

Sur le tournage de son film "Soy Nero", Rafi Pitts évoque l'exil, la migration et la quête d'identité. Ne pouvant plus revenir dans son pays le réalisateur vit cette séparation par la traversée d’autres endroits miroirs.

Filmer pour Rafi Pitts, c’est refuser de changer ce qu’il aime en statue de sel. "No return" le documentaire que lui consacre  Gaëlle Vidalie est l’histoire de ce refus. Le portrait de quelqu’un qui aime à dire, "je me situe dans l’intervalle".

  

Jean-Pierre Améris sera présent à Prades autour de sa filmographie. Né en 1961 à Lyon, ses réalisations sont variées. Passant indifféremment du court-métrage au documentaire à la fiction pour la télévision et le cinéma. La palette de l’artiste est large ainsi que son succès !

A l'image des "Emotifs anonymes". Interprété par Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré le film fait un "carton" en salles lors de sa sortie en 2010 et reçoit de nombreux prix.

Les films de Jean-Pierre Améris, admirateur de Robert Bresson, sont l’occasion pour lui d’explorer tout ce qui l’entrave ou a pu l’entraver dans la vraie vie. "Il ne peut pas travailler sur commande", précise Sophie Révil. "Ce qu’il entreprend doit correspondre à des préoccupations intimes et profondes." L'an dernier, Jean-Pierre Améris s'est conscacré au tournage de "Je vais mieux", adapté du roman de David Foenkinos, avec Eric Elmosnino, Ary Abittan, Alice Pol, et dont la sortie est prévue pour 2018.

Benoit Jacquot, après nous avoir présenté son propre travail en 2015, revient à Prades avec le critique de la revue Positif Pierre Eisenreich, autre fidèle des Ciné Rencontres de Pradres. Ils présenteront une sélection de films de Georg Wilhelm Pabst, réalisateur, scénariste et producteur autrichien (1885-1967).

Né en 1947, Benoit Jacquot se destine très vite au cinéma. En effet, c'est à dix-sept ans qu'il commence en tant qu'assistant-réalisateur auprès de grands noms du 7ème art tels que Marcel Carné et Marguerite Duras.

Cette relation professionnelle pourrait expliquer son intérêt pour la littérature, visible dès ses premiers propres films.

Pierre Eisenreich est critique de cinéma et membre du comité de rédaction de la revue Positif.

En 2013, il anime la rétrospective Werner Herzog lors du 54e Festival des Ciné-Rencontres, puis intègre le prestigieux comité de parrainage de la manifestation pradéenne.

Il soutien le festival et participe activement au comité de programmation, anime aux côtés de Michel Ciment la rencontre avec Jean-Pierre Darroussin en 2014, puis Benoit Jacquot en 2015.

Pierre Eisenreich animera cette année les rencontres autour de Pabst avec Benoit Jacquot.

  

Julia Roy, la nouvelle égérie de Benoit Jacquot.

Photo © Christian Varas.

Romancière et auteure de pièces de théâtre, Murielle Magellan travaille également pour la télévision ou le cinéma. Elle a notamment co-écrit les "Petits meurtres en famille", (globe de Cristal 2006), "La joie de vivre", réalisé par Jean-Pierre Améris, (Prix d'interprétation au festival de télévision de La Rochelle pour Anais Demoustier et Swan Arlaud), "Tata Bakhta" de Merzak Allouache,  "L'héritière" d'Alain Tasma (avec Anne Marivin et Patrick Mille) sélection officielle du festival de La Rochelle, ou encore "Sous les jupes des filles", d’Audrey Dana.

Le film "Une Famille à Louer", qu'elle a co-écrit avec Jean-Pierre Améris, est sorti en août 2015 avec Benoit Poelvorde et Virginie Efira.

Elle a par ailleurs dirigé des mises en espace de textes dans le cadre du festival "Le Paris des femmes"  et des "Correspondances de Grignan".

Elle a enfin mis en scène le one Man show "Océanerosemarie, la lesbienne Invisible".

Murielle Magellan

se consacre à l'écriture sous ses diverses formes.

Photo © Fanny Luscan.

Jean-Claude Mirabella, enseignant à l'Université Paul Valery de Montpellier spécialiste du cinéma italien vient régulièrement nous présenter ses plus récentes découvertes depuis plusieurs années. Il nous proposera plusieurs avant-premières de films italiens.

Julia Roy, actrice scénariste franco-autrichienne, est née à Paris le 12 décembre 1989.  Elle grandit à Vienne et après ses études s'inscrit au cours Florent puis à la Central School of Speech and Drama pour devenir comédienne. Julia a débuté au théâtre où elle a joué du Shakespeare ou encore du Tchekhov.

Des opportunités s'offrent à elle, tout d'abord dans les courts métrages : "Les Filles de l'hiver" de Xavier Leprince en 2009 et "Télencéphale" de Rafael Monteiro en 2010.

C'est la réalisatrice Sophie Fillières avec le film "Arrête ou je continue", qui la lance sur grand écran dans un long métrage, face à Mathieu Amalric. Un rôle qui lui permettra de s'affirmer, avant d'écrire le scénario d’"À jamais" pour le réalisateur Benoit Jacquot. Le film, présenté à la Mostra de Venise hors compétition, a fait partie des coups de cœur du festival et a été également sélectionné au Festival International de Toronto...

Mamad Haghighat est né à Ispahan (Iran), en 1969, il fonde, avec un ami, un mouvement Super 8, et crée un ciné-club dans sa ville. Il organise en 1972 un festival national des films amateurs et il écrit des articles sur le cinéma dans des journaux. Il commence à travailler à la rédaction d’un livre sur ''l’histoire du cinéma iranien'', dont une partie est publiée dans un hebdo en Iran en 1975.

En 1977, il s’installe à Paris où il suit des études de cinéma. Il écrit aussi occasionnellement dans les "Cahiers du cinéma", "Positif". À partir de 1979, il collabore avec la Cinémathèque Française pour organiser plusieurs cycles de films iraniens. Il monte le festival de film iranien à Paris de 1983 à 1999. En 1986, il est correspondant de la revue "Film", publiée à Téhéran et, en 1988, il devient directeur du cinéma "Utopia" (qui deviendra "Le Quartier latin" puis "La Filmothèque Quartier Latin"). A partir de 1992, il présélectionne les films iraniens pour le festival de Cannes. En 1999, il finalise son livre "istoire du cinéma iranien 1900-1999'', avec la collaboration de Frédéric Sabouraud, livre qui sera édité par le Centre Georges-Pompidou.

  

Rafi Pitts appartient

 à la Nouvelle vague

du cinéma iranienne.

Photo © Berlinade

  

La palette

de Jean-Pierre Améris est extêmement large.

Photo © La Nlle République.

Benoit Jacquot

est un cinéaste

 des plus éclectiques.

Photo © Max Rosereau.

Pierre Eisenreich

animera les rencontres

 avec Benoit Jacquot.

Photo © Ciné-Rencontres

Jean-Claude Mirabella, un des spécialistes français du cinéma italien.

Photo © Ciné-Rencontres.

Mamad Haghighat est l'auteur d'un livre monumental sur le cinéma iranien.

Photo © Romain Champaune.