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GRILLE DE PROGRAMMATION 2017


Tout savoir sur les films et rendez-vous du 58e Festival

 



Bonjour à toutes et à tous,


Les Rencontres Cinématographiques de Prades, le Festival français le plus ancien par sa longévité après celui de Cannes, crée en 1959, sous la présidence d’honneur de René Clair et Pablo Casals, est devenu aujourd’hui Les Ciné-Rencontres de Prades.


Ce « Vénérable Festival hexagonal » (Le monde, Juillet 2012) prend place au pied du mont Canigou dans les Pyrénées-Orientales et se déroulera dans un cadre convivial, dans la salle de cinéma Le Lido. Cet évènement culturel est avant tout un moment de découvertes, de partages et d'échanges, en somme, le rendez-vous incontournable de l'été pour les cinéphiles et le grand public régional, national et international.


Le Festival a déjà accueilli plus de 200000 spectateurs dans notre ville, et quelques 500 professionnels dont entre autre, François Truffaut, Louis Malle, Joseph Losey, Bernardo Bertolucci, Roman Polanski, Fabrice Luchini, Louis Malle, Claire Denis, Bertrand Tavernier, Michel Piccoli, Jane Birkin, Lucas Belvaux, Dominique Blanc, Michel Ciment, critique de cinéma, l'acteur et réalisateur Jean-Pierre Darroussin, et l'an dernier les réalisateurs Benoit Jacquot, Jeanne Labrune et Marco Tullio Giordana....


La grille de programmation 2017 sera disponible très bientôt...

Vous pouvez cliquer sur le visuel ci-dessous afin de la télécharger.

" ...C'est toujours un grand plaisir de venir à la rencontre du beau public des Ciné-Rencontres, une expérience profitable que j'espère renouveler encore et encore..."



Benoit Jacquot.


Les Ciné-Rencontres

174 Av. du Général de Gaulle

66500 Prades - France


+33 (0)4 68 05 20 47

infos@cine-rencontres.org

  

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Georg Wilhelm

Pabst

(1885-1967)

est un réalisateur

autrichien.

Il a à son actif

une trentaine

de films.

Dans

la mouvance de

l’expressionniste

allemand,

on le retrouve

aussi à l'origine

d'un cinéma réaliste, voire documentaire.

Il est l'un des grands noms du cinéma allemand des années 1920.

De 1904 à 1914, c’est vers le théâtre qu’il se tourne.

Il est d'abord comédien, en Suisse puis

à Berlin, et enfin aux États-Unis.

Là, installé à New York, de 1910

à 1914, il devient le directeur du Théâtre allemand de la ville, découvrant ainsi la mise en scène. De retour vers l'Europe (1914) Pabst passe la totalité du conflit prisonnier dans un camp près de Brest.

De retour à la vie publique en 1918, il travaille à Prague, à Vienne où, aux côtés de l’actrice allemande Elisabeth Bergner,

il devient l’un des chefs de file du théâtre d’avant-garde.

En 1920, tout en continuant à travailler pour le théâtre, il rencontre à Berlin Carl Froelich, un réalisateur pionnier du cinéma allemand qui en fait son assistant-réalisateur. De cette collaboration naît chez Pabst l'ambition de se consacrer définitivement à la réalisation. 

Son premier grand succès : Die freudole Gasse/La rue sans joie (1925) a le double avantage de bénéficier de la présence

de deux actrices scandinaves, la jeune et déjà prometteuse Greta Garbo, et la plus expérimentée Asta Nielsen. Mais c'est sa collaboration avec l'actrice américaine Louise Brooks qui restera le fait marquant de la production muette du réalisateur autrichien. En révolte contre le système hollywoodien, l’actrice  s'exporte en Europe. Pabst la recrute une première fois pour Loulou (1928).

Le metteur en scène retrouve sa vedette pour Das Tagebuch einer Verlorenen/Le journal d'une fille perdue (1929).

Après s'être initié en Angleterre aux lourdeurs du cinéma sonore, Georg Wilhelm Pabst entreprend Westfront 1918/Quatre de l'infanterie (1930). 

Kameradschaft/La tragédie de la mine (1931) reprend ce thème de la réconciliation.

Après avoir tenté vainement de collaborer avec Berthold Brecht, Pabst propose une adaptation de son Opéra de Quat' sous (1931) avec une musique de Kurt Weil, avant de réaliser une version sonore de L'Atlantide (1932), avec  Brigitte Helm.

En Allemagne, Pabst tourne alors (de 1923 à 1932) quinze films en neuf ans ; mais la République s'étiole, le mark s'écroule, l'économie s'effondre. Le monde bouge ; le communisme naissant attire les idéalistes, plusieurs bases d'un fonctionnement passé sont remises en cause. 

La montée du fascisme et l'arrivée au pouvoir d'Hitler pousse le réalisateur

à travailler en France. Il y tournera Don Quichotte (1933). Il y dirige également Jean Gabin et Michel Simon dans Du haut en bas (1933), ainsi que Louis Jouvet dans Salonique, nid d’espions (1936) et Le drame de Shangaï (1938).

En 1939, il revient en Autriche, alors occupée par l’Allemagne.

Certes, Pabst ne se fera pas le porteur d'images du régime nazi, mais ce retour surprenant lui sera définitivement reproché.

En 1957, affaibli par le diabète et touché par les premiers symptômes de la maladie de Parkinson, il cesse de tourner et meurt presque oublié en 1967, à Vienne, en Autriche.

Un géant du cinéma allemand

Le dossier de presse 2017.

Vous pouvez cliquer sur le visuel ci-dessous afin de la télécharger.